Sylvothérapie : la méthode

Voici comment procéder :

1.Trouvez un parc tranquille, une forêt voire une zone boisée.

2.Promenez-vous parmi les arbres jusqu’à ce que vous vous sentiez à l’aise en leur présence.

3.Ressentez les différentes textures d’écorce avec les paumes de vos mains.

4.Sentir le parfum divers des arbres que vous rencontrez .

5.Absorber leurs énergies en regardant vers le haut en suivant des yeux leurs hautes branches tentaculaires.

6.Trouver l’arbre parfait qui s’adapte à votre humeur. Fiez vous à vos sensation, vous saurez le reconnaître.

7. Vertical Arbre Hug: Entourez le tronc avec vos bras tout en appuyant doucement votre joue sur ce même tronc en faisant attention à ne pas griffer votre visage. Serrez fermement. Soupirer profondément. Ne formez plus qu’un avec votre arbre .

8. Full Body Arbre Hug: Asseyez-vous sur le sol entourer avec vos jambes la base de l’arbre et en même temps l’enlacer (avec vos bras).

9. Up in the Air Arbre Hug: grimpez à un arbre. Asseyez-vous sur une solide branche et chevauchez la avec vos jambes. Penchez-vous et placez votre ventre contre elle tout en enveloppant de vos bras. A faire si vous n’avez pas le vertige et que vous n’ayez pas peur de redescendre de l’arbre choisi.

Arbre par Sylfaenne

Conseils:

1.N’hésitez pas à embrasser plus d’un arbre si vous en prend l’envie. Par ailleurs, d’autres arbres pourraient être jaloux.

2.Vous pouvez, récupérez une feuille ou tout autre élément végétal, minéral tombé de l’arbre pour vous en souvenir quand vous êtes revenu à la maison. Ce n’est pas nécessaire si votre arbre se trouve dans le jardin.

3.Assurez-vous de revenir chaque saison pour visiter votre arbre. Et ne pas avoir peur de parler aux arbres car ils sont de bons auditeurs.
(Ne le faites pas en présence d’autres personnes, on pourrait vous prendre pour une folle)

La sylvothérapie : forêt quand je te tiens…

La forêt a différentes fonctions : sociales, symboliques et culturelles

Les forêts françaises sont des lieux privilégiés de loisirs, de détente, de tourisme, de découverte de la faune et de la flore et des paysages. Chaque année, les forêts françaises reçoivent des centaines de millions de visites. La forêt rend de nombreux services à la société, de nature écologique et sociale. Elle est , par exemple à la fois un lieu de détente sûr et un lieu de protection des espèces. Ces fonctions, qui semblent aller de soi, nécessitent en fait l’intervention des forestiers (ouverture, sécurisation des chemins, nettoyage… ). Le promeneur en forêt ne doit pas oublier que toute forêt a un propriétaire, privé ou public. Lorsque on se promène en forêt, on se promène par conséquent chez quelqu’un ! Le promeneur doit en tenir compte et respecter ces lieux. L’accueil du public est la règle en forêt publique mais également en forêt privée. Près de neuf propriétaires français sur dix laissent l’accès libre à leurs bois.

La forêt des mythes, des légendes et de l’apprentissage.

Il y a 8 000 ans à peu près qu’avec l’aide du feu, nos ancêtres ont commencé à déforester l’hémisphère nord (en commençant par la Chine) néenmoins la forêt est restée présente dans de nombreux contes, mythes et légendes, dans presque l’ensemble des civilisations.

La valeur spirituelle et culturelle de la forêt réelle ou mythique n’est pas contestée. Le nom de Brocéliande en évoque toujours les druides et la magie. Nemeton était le mot celte qui signifiait à la fois sanctuaire, et forêt. Bien après qu’on eut oublié la forêt de Dodone des Grecs, on continue de comparer les piliers des cathédrales gothiques aux troncs d’une forêt dont les branches seraient les arcs qui soutiennent la voute. Au siècle dernier, de nombreux bûcherons allemands murmuraient une petite prière d’excuse à l’arbre qu’ils allaient couper. En Inde, les sannyâsa se retirent et se recueillent en forêt, comme le faisaient certains ermites européens. En Chine, les sommets boisés abritaient presque toujours un temple. Au Japon, la forêt que reflètent ou symbolisent en miniature certains jardins est sacrée, comme l’indique le Torii qui marque quelquefois son entrée, comme celle d’un temple. L’arbre de vie est omniprésent dans les mythes fondateurs des pays forestiers, mais également des pays déforestés, avec un arbre de la connaissance à connotation ambiguë dans la bible.

La forêt est fréquemment symboliquement interprétée comme reliant ciel et terre, par les branches, les troncs et ses racines.

La forêt est aussi le domaine de l’Homme sauvage, présent dans de nombreux mythes d’Europe de l’Ouest ou d’Asie ; l’homme sauvage qui est comme l’arbre présent dans l’héraldique européenne La forêt fait aussi peur ; lieu de Nature où on se perd, lieu où on perd les enfants, où on rencontre le loup, où des dieux, les esprits et les animaux sauvages vivent, où la nuit se fait plus noire, dernier refuge des loups et des ours pourchassés. C’est le lieu où les hors-la-loi, bons (Robin des Bois) ou méchants, se cachaient, quoique les forêts soient quelquefois exclusivement réservées aux chasses royales.

En Europe, à partir du siècle des lumières et du modèle royal français, on s’est employé à les humaniser, à les nommer ainsi qu’à les fragmenter pour mieux les maîtriser en les quadrillant d’allées et de layons, puis on les a plantées et «rationnellement» gérées.

C’est localement un lieu de mémoire avec les forêts royales, la forêt de guerre.

C’est enfin et en particulier le lieu de vie des peuples de la forêt, amérindiens, africains, et d’Asie du sud-est surtout, à l’endroit où ils ont survécu. Lieu séculaire de l’initiation, refuge des esprits, lieu de vie et d’aventure pour de nombreux peuples… lieu aménitaire de détente et de découverte de la nature pour d’autres, la forêt s’est vu consacrée pour toutes ces fonctions par certaines lois nationales et par l’écosociolabel FSC.

La plupart des populations et des élus se disent particulièrement attachés à l’idée de protection d’arbres remarquables, de la forêt et/ou de forêt qui protège, pour des raisons énormément plus larges que pour les services qu’elle rend comme espace de détente et de loisirs ou comme lieu de cueillette familiale de fruits et champignons.

Partout dans le monde, on repère ou classe des arbres parce que vénérables et remarquables ou pour leur intérêt paysager ou écologique ou de protection. Il devient délicat de gérer les forêts seulement pour la coupe du bois. Pour les artistes et les touristes, comme pour les scientifiques et les industriels, elles recèlent des trésors qu’il convient de léguer aux générations futures.

Un quart de la France vit à l’ombre des arbres. Certains sont millénaires et ont connu la Gaule chevelue, les cultes anciens. Citadins et ruraux souhaitent la conservation d’un nombre significatif de vieux arbres. La première réserve de la forêt de Fontainebleau a été demandée par des artistes, et non par des forestiers.

Forêt et santé
Très tôt, certains arbres ont été connus assainir l’air (sapin, épicéa, pin sylvestre, eucalyptus plantés autour des hôpitaux et des lieux de cure), ou au contraire, plus rarement le corrompre (ne pas dormir sous un noyer). La marche en forêt était recommandée, et des parcours-santé y sont toujours souvent installés, de même que dans les parcs urbains boisés.

Les forêts jouent un rôle majeur en matière d’épuration physique et physicochimique, et certainement biologique de l’air et de l’eau. Les produits de la forêt et l’ensemble des parties des arbres ont été utilisés pour produire des médicaments et de nombreuses médecines respectant les traditions.
Une sylvothérapie et des cures sylvatiques ont été développée dans certains pays au 19e et début du XXe siècle pour faire profiter certains malades (tuberculeux surtout) de l’air forestier enrichi en oxygène (trois fois plus d’oxygène produit par la forêt tempérée qu’en prairie[21]), en Ozone (surtout en bord de mer et dans les forêts de résineux) et en phytoncides (molécules connues bactéricides et fongicides, dont terpènes) et de la pureté de l’air. On a récemment montré que l’activité biochimique est bien plus développée dans la canopée que dans la strate herbacée.
(source : http://www.sylviculture.wikibis.com/foret.php)

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Il est tout naturel, au vu de ce que vous venez de lire que les bienfaits de la sylvothérapie sont incontestables.

La sylvothérapie (du latin silva qui signifie bois, forêt) ou ‘tree hugging‘ (littéralement « embrasser les arbres ») repose sur l’idée, corroborée par des tests scientifiques, que la proximité physique ou mieux encore, que le contact avec les arbres peut apporter de meilleures sensations de bien-être psycho-physique, grâce à l’énergie transmise à notre organisme par ces grandes plantes. Selon certaines études, il suffit de s’adosser à un arbre, en appuyant notre main droite sur notre estomac et notre main gauche sur le dos pendant au moins 20 secondes pour ‘capturer’ les vertus bénéfiques de l’arbre choisi.
Les enfants seraient particulièrement sensibles à la proximité des arbres, d’où des répercussions positives sur leur fonctionnement cognitif et sur leur capacité à jouer de manière créative lorsqu’ils se retrouvent dans des espaces naturels. Il semblerait que les petits souffrant de déficit d’attention se calment et augmentent leur seuil de concertation au contact des arbres.
Les Celtes attribuaient à chaque arbre une vertu particulière. Ainsi, le bouleau était le symbole de la renaissance et de la pureté. Le frêne était considéré comme l’arbre de la vie et de l’initiation, tandis que l’aubépine permettait de faire un voyage intérieur et d’avoir de l’intuition.
L’aulne donnait le pouvoir de connaître le futur ; le sorbier sauvage initiait à la magie tout en protégeant des influences négatives. Le saule symbolisait la lune et donc la femme. Le noisetier confèrerait la sagesse, donc la vie.
Le houx protégeait des ennemis et était de bon augure (d’où la symbolique du baiser sous le houx au moment du Nouvel An) tandis que le lierre indiquait les ressources intérieures, favorisant la recherche intérieure.
Enfin, le chêne était l’image de la force et de la capacité à vaincre ; le jonc incarnait les forces externes devant lesquelles il fallait se soumettre.

Vivent les balades en forêt !

Méditer ? Mais pour quoi faire ?

J’aurais dû commencer par là : méditer est un apport oriental que de nombreux occidentaux adoptent mais pour quoi ?

par esthétisme ? par atypisme ? par renouveau ?

En résumé, à quoi cela sert-il de méditer ?

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Bien entendu, on pense tout de suite à lutte contre le stress et on aurait raison, ouverture sur la spiritualité pour certains d’entre nous et ce serait tout aussi exact…
La MEDITATION est un état mental par lequel on vise à dépasser la concentration c’est un ETAT SPIRITUEL qui élève au-dessus des questionnements personnels et de son état physique.

La méditation sert à :
– se retrouver soi-même
– lutter contre le stress
– canaliser un trop plein d’énergies
– dépasser ses petits tracas quotidiens
– dépasser notre ego
– apprendre à ne plus subir nos émotions
– apprendre la bienveillance en acceptant les émotions que ressentent les autres et à prôner la résolution des conflits avec humanité et humilité au lie de la violence

La foi n’est pas nécessaire pour pratiquer le méditation. Il y a autant de manière de méditer que de marques de voiture à travers le monde. Tous les types de méditation ne se valent pas, à vous de trouver celui qui vous convient le mieux en les pratiquant.

La méditation se pratique au quotidien. Les exercices de méditation que vous trouvez dans les différents articles de ce blog sont testés personnellement. Je continue à les pratiquer pour certains, pour d’autres je m’en suis détâchée très rapidement, à vous de voir…

IL est un point essentiel de la méditation que je travaille en particulier, que je vise mais qui est extrêmement difficile à intégrer (pour le moment) c’est : « confondre ce que l’on pense et la réalité »
j’ai beaucoup de mal à intégrer la réalité telle que se présente à moi et non pas comme je l’interprète…
J’y travaille, j’y travaille…

Petit exemple à ce sujet avant de refermer cet article : « ce que je pense n’est pas absolument vrai » Le monde de mes pensées n’est pas exactement le monde réel, je dois m’extraire de mon monde « virtuel »
exemple : mes enfants diraient : « Les épinards, c’est pas bon » au lieu de dire ou de penser  » je n’aime pas les épinards car ce sont des légumes filandreux et les fils restent coincés dans ma gorge quand je les mange, ce qui me donne envie de vomir »

Allez c’est partie pour un minute de méditation… Restons zen (pour la blagounette, le zen est une école dont les adeptes ont une pratique qui dépasse la dimension individuelle, les questions personnelles et les doutes de l’être humain.)

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Le cercle des femmes ou cercle de paroles

Je vois fleurir sur la toile des cercles de femmes et cela m’intrigue bien sûr et je viens de découvrir un Festival du Féminin qui parle de « Tente rouge » et de « Cercle de Femmes »

Kesako ?????????????

QU’EST-CE QU’UN CERCLE DE FEMMES ?

Un cercle de femmes ou cercle de parole est un cercle qui permet d’entrer en résonance les unes avec les autres. C’est l’illustration du dicton selon lequel : « Si nous avons une bouche et deux oreilles, c’est pour écouter deux fois plus que nous parlons ! » : l’autre, parlant de son problème, parle du mien sans le savoir … C’est un lieu de partage , de soutien et de transmission d’expérience, un lieu où nous souhaitons que les femmes recontactent le rôle fondamental que le féminin peut avoir dans l’éveil de notre planète dans cette période de passage si importante pour chacun et chacune d’entre nous… A travers la méditation, la danse, les échanges sur des thèmes comme la parentalité, les cycles féminins, la sexualité jusque dans sa dimension sacrée, la maternité… Ces cercles de femmes sont des outils d’épanouissement personnel.

La dominante de ces cercles : un partage entre femmes en toute confiance, en toute intimité, en toute liberté, en toute sacralité…

Il existe des groupes dit « de tente rouge » mais ces groupes contrairement au cercle des femmes ont une thématique bien précise…Les Tentes Rouges ce sont ces moments où les femmes se retirent du monde lors de la Nouvelle Lune et de leurs règles.
Entres elles, les mystères féminins étaient transmis de femme en femme, de mère en fille, entre sœurs.

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