Auprès de mon arbre

Comment entrer en contact avec un arbre ?

Si vous voulez vivre une expérience chamanique avec un arbre, faites-le avec le cœur. L’intuition sera votre meilleur atout.

* Partez vous promener en forêt et prévoyez-y un temps de méditation.

* Avant de commencer, demandez-vous de quoi vous avez besoin en ce moment. De paix, de courage, de confiance, de joie ? etc.

* Ensuite, sans réfléchir, avec l’aide de votre intuition, dirigez-vous vers l’arbre près duquel vous vous sentez appelé. Marchez en ayant la conscience de chacun de vos pas. Vous vous apprêtez à communiquer avec un être d’une infinie sagesse, montrez lui du respect et faites en sorte que ce moment soit sacré.

* Asseyez-vous doucement au pied de l’arbre et continuez à prendre conscience de la nature autour de vous. Écoutez le chant du vent, et ressentez le calme de la forêt. Fermez les yeux et restez simplement là, conscient d’être une partie du vivant et connecté à l’instant présent.

* Appuyez votre dos contre le tronc de l’arbre et essayez le ressentir la circulation de la sève sous l’écorce. Sentez comme elle fourmille à travers les veines de l’arbre, et comme cette circulation se rapproche de celle de votre sang. Soyez juste à l’écoute. Sans autre intention que d’établir un contact. Allez-y en douceur, sans vous précipiter. Si vous ne ressentez rien cette fois, ce n’est pas grave, vous réessaierez une autre fois.

* Au bout d’un moment dont la durée vous appartient (intuition!), levez-vous et enlacez cet arbre. Chuchotez au creux de son écorce ce que vous voulez lui dire, partagez ce qui vous tient à cœur. Parlez sans crainte, ouvrez-vous comme vous le feriez avec votre meilleur ami. Plus vous serez vrai, plus votre lien sera fort, et plus votre sensibilité avec les arbres s’affinera.

* Lorsque vous sentez qu’il est temps pour vous de partir, remerciez votre arbre de vous avoir écouté et prenez congé. Vous pouvez laisser une offrande en partant, quelque chose de personnel, un mandala végétal, un biscuit, une pierre ou un chant. L’offrande est un excellent moyen de rendre hommage à la nature et aux être qui y vivent. Cela renforcera d’avantage votre relation.

N’hésitez pas à pendre des notes de votre expérience et à revenir auprès du même arbre régulièrement. Une fois que vous aurez fait connaissance, vos énergies vont se reconnaitre et la communication sera plus fine.

Si d’avantage de personnes entretenait un lien profond avec les arbres, je suis persuadée que le monde serait plus sain. Qui n’a jamais ressentit le bonheur et l’énergie qu’une promenade en forêt procure ?

A bientôt,

Mairen.
https://le-chant-des-druides.com/2016/07/11/comment-communiquer-avec-les-arbres-a-la-maniere-des-chamans/

Méditer régulièrement

MÉDITER RÉGULIÈREMENT ET S’Y TENIR

Comment méditer régulièrement…

Alors là, je vais certainement en faire grincer plus d’un, les puristes surtout ! Car pour moi, l’important n’est pas tant le ‘comment’ que le principe en lui-même et le pourquoi. Certains souhaitent suivre des préceptes précis et il y a effectivement quelques livres très bien écrits sur le sujet, avec des conseils pratico-pratiques sur la posture notamment.

Comme celui de Matthieu Ricard, L’art de la méditation. S’il faut n’en lire qu’un, celui-ci.

Quelle posture adopter pour méditer ?

Dans son livre sur la méditation, Matthieu Ricard expose une posture dite ‘vajrasana’.Cette dernière est d’ailleurs expliquée sur de nombreux sites internet. Voici donc les sept points à respecter selon les textes :

  1. Avoir les jambes croisées, en lotus (vajra) ou demi-lotus;
  2. Les deux mains positionnées sous le nombril, la main droite dans la main gauche. Toutes deux tournées vers le ciel et les pouces quelque peu relevés. Les bras sont détendus et légèrement écartés du corps.
  3. Une colonne vertébrale bien droite mais non tendue;
  4. Des épaules subtilement levées et dans l’alignement des coudes;
  5. La bouche entrouverte et la pointe de la langue calée sur le palais (pour éviter une trop grande salivation);
  6. La tête délicatement inclinée à l’avant. Le regard droit ou dans le prolongement du nez, les yeux au choix ouverts ou à moitié fermés. Sachant qu’il est généralement conseillé de les laisser à moitié ouverts afin d’éviter une trop grande sollicitation ou excitation ou de risquer l’endormissement ou engourdissement.

Pourquoi n’existe-t-il pas, selon moi, de ‘bonne posture pour méditer régulièrement’ ?

Je suis assez réfractaire à l’idée d’une posture unique qui convienne à tous. Je pense de toute façon qu’en la matière il y a plusieurs écoles.

Personnellement, deux éléments m’ont amenés à tirer cette conclusion. La première est la pratique du Yoga, qui m’a fait réaliser que chaque physionomie, physiologie naturelle est différente et chacun peut adapter sa pratique à son histoire personnelle. Cela n’enlève en rien l’excellence du résultat, bien au contraire !

Le second principe, vient de mon expérience de méditation dans un centre bouddhiste londonien. Là, les pratiquants étaient invités à adopter la posture la plus confortable pour eux pour deux heures de méditation environ. Autant vous dire, que deux heures de lotus pour moi, c’était impossible !

Quelles sont les alternatives au lotus ou demi-lotus, pour la pratique de la méditation ?

Il existe en fait plusieurs versions de cette posture de méditation. Elle est parfois un peu plus difficile à retrouver !

Il est surtout important de bien positionner votre bassin afin de permettre l’alignement de votre colonne vertébrale. Vous ne devez pas ressentir un affaissement.

Si vous n’êtes pas encore adepte de la méditation, testez l’ensemble de ces postures et choisissez celle qui vous convient le mieux.

Pour vous asseoir confortablement lors de votre méditation.

Vous pouvez investir dans un banc de méditation, si c’est la posture qui vous convient le mieux. Sinon, vous pouvez opter pour l’achat d’un ou plusieurs zafus, des coussins de méditation, si la posture Seiza est idéale pour vous.

Comment parvenir à installer une routine de méditation dans son quotidien ?

Au début, installer la pratique de méditation au quotidien peut s’avérer être un réel effort. D’abord parce que les bienfaits ne sont pas ressentis immédiatement. Mais, aussi parce que vous avez besoin d’environ 15 jours, pour ancrer une nouvelle pratique dans vos habitudes. Cela implique donc, avoir une motivation importante, c’est souvent le nerf de la guerre !

Créez votre temple…

Personnellement la technique que j’ai trouvée pour me motiver fut de créer mon ‘temple’.Un lieu personnel, décoré selon mes soins et agrémenté du matériel nécessaire à induire unenvironnement propice à la méditation. C’est d’ailleurs un espace que je proscris à toute autre personne que moi ! Notamment pour qu’il ne soit chargé qu’avec mon énergie.

Ainsi, je me suis façonnée un temple à mon image, dans un coin de ma chambre avec un ensemble d’objets hétéroclites choisis par mes soins pour ce qu’ils représentent :

  • Une figurine de Ganesh, symbole de sagesse et de savoir;
  • Une main de fatma en bois de tuya. J’aime à la fois son odeur et le travail du bois, mais surtout, elle me rappelle ma retraite spirituelle au maroc. C’est également un symbole de protection qui trouve une grande résonance en moi du fait de mon ascendance et de ce symbole résolument féminin;
  • Deux pierres que je porte à chaque méditation : Le cristal de roche qui est un récepteur, émetteur, amplificateur et qui booste l’intuition. L’obsidienne oeil céleste, qui est une pierre protectrice. Ces deux pierres sont hautement spirituelles, et peuvent apporter une aide supplémentaire lors d’une méditation;
  • De l’encens. Il m’aide à m’ancrer dans le moment présent, car il crée une atmosphère particulière;
  • Des bougies que j’allume dès le début de ma méditation. À la fois objet chargé de symbole et apaisant.
  • Des poufs que j’utilise à la place des traditionnels coussins ou banc de méditation;
  • Un mala tibétain en obsidienne œil céleste pour la récitation de mes mantras.
Temple de méditation

Quelques idées supplémentaires…

Pour créer une ambiance propice à la méditation.

Vous pouvez aussi prévoir de la musique apaisante si le silence profond vous effraie.

Pourquoi ne pas acheter des figurines qui vous ressemblent et correspondent à votre philosophie, ou encore des tentures qui délimiteront votre espace.

Testez les lumières que vous souhaitez allumer/éteindre, afin de ne pas être ébloui, ni complètement plongé dans le noir.

Si votre esprit vagabonde lors de votre méditation

Si vous ressentez une véritable difficulté lors de votre méditation. Ne laissez pas ce détail devenir un frein à votre pratique. Rien de vous empêche de choisir un ou plusieurs mantras que vous aimez et à le(s) réciter à l’aide d’un mala tibétain à 108 perles voire un chapelet, si cela vous est plus familier.

Vous pouvez aussi vous procurer un bol chantant tibétain.

L’important au final est de créer un lieu qui vous plaît, mais ne vous distrait pas. Un lieu qui vous donne envie de vous y retrouver de façon régulière. Testez la méditation au minimum deux semaines durant, tous les matins ou au rythme qui vous convient le mieux. Vous pouvez commencer par 15/20 minutes, au fur et à mesure, il vous sera de plus en plus aisé d’envisager d’allonger ce temps de présence !

 

Namasté
Izza Adeline

 

La Prière de la Sérénité  » (écrit par des moines du Moyen Age) »

Si, dans ta vie, un jour tu devais pleurer,
Te sentant bien seul, loin de ceux que tu as aimés.
Dis toi bien qu’il y aura toujours quelqu’un qui te montrera le droit chemin.

Écoute ces mots, car moi qui te les dis, je n’ai pas toujours été ce que je suis.
J’ai connu bien des pleurs, des paniques,et des misères,
Alors récite avec moi cette prière.

Mon Dieu donne-moi la sérénité,
d’accepter toutes les choses que je ne peux changer.
Donne-moi le courage de changer les choses que je peux,
Et la sagesse d’en connaître la différence.

Tu devras aussi te prendre en main,
Si tu veux changer ton destin,
Laisse de côté les choses qui te détruisent,
Tu auras alors de belles surprises.

Pour toi, chaque jour deviendra ensoleillé,
Ton coeur s’ouvrira à l’amour.
Ne vis qu’un jour à la fois si tu veux en profiter,
Et tu seras heureux pour toujours.

Mon Dieu donne-moi la sérénité,
d’accepter toutes les choses que je ne peux changer.
Donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer
Et la sagesse d’en connaître la différence.

Quand ma patience est à bout, aide-moi à la retrouver.
Apprends-moi à faire face aux difficultés avec calme et sérénité.

Lorsque, je suis à court de réponses vives et d’explications intelligentes,
Permets que cesse le flot de questions, au moins pendant un court moment.

Mon Dieu donne-moi la sérénité,
d’accepter toutes les choses que je ne peux changer.
Donne-moi le courage de changer les choses que je peux,
Et la sagesse d’en connaître la différence.

Et quand j’ai l’impression que les journées sont trop brèves
pour que je puisse accomplir toutes les tâches qui m’attendent,
Fais au moins que je trouve le temps de faire le plus important,
le temps d’écouter, le temps d’aimer
et le temps de rire aussi.

Mon Dieu donne-moi la sérénité
D’accepter toutes les choses que je ne peux changer,
donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer
Et la sagesse d’en connaître la différence.

Les clous : texte à méditer

Il était une fois un garçon avec un sale caractère.

Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d’en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu’i…l perdrait patience et se disputerait avec quelqu’un.

Le premier jour il en planta 37 dans la barrière.
Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour :
il avait découvert que c’était plus facile de se contrôler
que de planter des clous.

Finalement arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière.

Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour
il n’avait planté aucun clou.

Son père lui dit alors d’enlever un clou de la barrière
pour chaque jour où il n’aurait pas perdu patience.

Les jours passèrent et finalement le garçon put dire à son père qu’il avait enlevé tous les clous de la barrière.
Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit :

« Mon fils, tu t’es bien comporté mais regarde tous les trous qu’il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais plus comme avant.
Quand tu te disputes avec quelqu’un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là.

Tu peux planter un couteau dans un homme et après lui retirer, mais il restera toujours une blessure.
Peu importe combien de fois tu t’excuseras, la blessure restera. »

Une blessure verbale fait aussi mal qu’une blessure physique.