La Métaphore de l’arbre

L’être humain, s’il n’est pas bien ancré dans le sol, risque d’être emporté par ces mouvements. Ce n’est pas tant l’intensité de la tempête qui est importante (sur laquelle parfois on ne peut pas grand chose) que la capacité de l’arbre à y résister par la profondeur de ces propres racines.
Cela signifie également que l’on ne calme pas un mental agité par le mental lui-même (en se répétant par exemple : « je me calme, je me calme… » ou bien « je vais m’endormir, je vais m’endormir…. »), mais en revenant à son corps et plus particulièrement à ce qui le rattache à la terre : sentir son bas ventre, ses pieds ancrés dans le sol, etc.

 

S »enraciner : comment et après ?

Être ancré, c’est être connecté à la terre. C’est se sentir relié. C’est sentir cette connexion profonde qui existe entre nous et la terre et être dans la conscience et l’acceptation du moment présent. C’est prendre conscience de son corps dans son intégralité. Un synonyme de s’ancrer est s’enraciner.

S’ancrer, c’est sortir sa conscience de sa tête et l’installer dans ses pieds.

C’est sortir du monde des rêves, des pensées, de l’imaginaire, du spirituel…et revenir dans le monde terrestre, réel, corporel, le monde de la matière.

« Plus on est dans sa tête, plus on pense. Et plus on pense, plus on est dans sa tête. Et plus on est dans sa tête, moins on est ancré. Et moins on est ancré…. moins on est heureux. » Un bon ancrage peu vous apporter énormément.

A quoi ça sert d’être ancré ?
Avoir moins de pensées négatives
De vous sentir plus en sécurité
D’être moins angoissé
D’être en meilleur forme et d’avoir plus d’énergie
De régler certain problèmes de déréalisation
De soulager le stress, les pensées suicidaires, les migraines
D’être serein ici et maintenant, peu importe la situation présente
De vous sentir à votre place
De lâcher prise plus facilement
D’accomplir plus facilement vos projets et vos rêves
De mieux vous sentir dans votre corps
D’accepter la vie et de moins lui résister

La technique de l’ancrage va vous permettre de vous enraciner bien profondément dans le sol, ce qui va vous permettre ainsi de ne pas vous faire emporter, chahuter, chavirer au premier coup de vent qui se présente. En pratiquant l’enracinement, on développe notre sérénité, notre confiance et notre sentiment de sécurité quel que soit l’endroit où nous sommes ou la situation que nous traversons. On se sent plus confiant, et plus solide sur ses pieds. Il y a vraiment une vie avec ancrage, et une vie sans.

Comment faire pour s’ancrer ?

Les activités sportives car elles font travailler le corps, élément essentiel de l’ancrage: marche, course à pieds…
Les amis, le rire, l’amour
Les activités de méditation
Les activités corporelles et artistiques: musique, yoga, danse, Tai chi, Qi Gong…
Toute activité qui prends soin du corps: massage, relaxation, étirements, alimentation saine…
Mais aussi et surtout ce qui permet un contact avec la nature: balade en forêt, à la campagne, en montagne, jardinage, baignade en mer ou en rivière…

Toute activité où le corps et la nature sont impliqués favorise l’ancrage.

Plus votre conscience est loin de votre tête, plus vous êtes ancré. Donc plus vous pensez à vos pieds, et plus vous êtes enraciné.

(Source: « L’Ancrage énergétique » de Marie Laure Teyssedre)

Ancrage énergétique par le Qi Gong: exercice de base
Position : debout, genoux légèrement fléchis, pieds écartés de la largeur des épaules et bien ancrés au sol, dos droit, position stable.

Mains : sur le bas-ventre à l’écoute de la respiration, 3 doigts sous le nombril, à hauteur du Dan Tian.

Respiration : profonde se place progressivement sous les mains, respiration abdominale.

Détente progressive sur chaque expiration en suivant l’énergie qui descend vers le bas du corps. : tête, cou, dos, épaules, bras, mains, poumons, ventre, jambes jusqu’aux pieds.

Respiration Terre/Dan Tian :

Sur l’inspiration : ressentir l’énergie du sol dans les pieds remonter le long des jambes pour remplir le ventre.

Sur l’expiration : ressentir le Qi du Dan Tian, qui descend le long des jambes, jusqu’aux pieds et à la terre.

La sensation de stabilité augmente, on ressent les pieds s’enfoncer dans le sol, le corps se fait plus lourd et plus stable, on peut alors imaginer toute cette énergie s’enraciner plus profondément dans le sol.

Une fois la circulation Racine/Dan Tian établie, prévoir au moins 10 minutes de respiration abdominale dans cette position, très efficace.

(Source : http://www.yang-sheng.org/archives/3793)

Posture n°4 à 7 : soulager votre dos

4. Soulager votre douleur : Étirez votre bassin

Tenez cette position  pendant 30 secondes et changez de jambe.

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  1. Étirez l’arrière de votre cuisse

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Tenez pendant 30 secondes et répétez le mouvement.

  1. Étirez vos quadriceps

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Tenez chaque jambe pendant 30 secondes, puis changez de côté.

 

  1. L’étirement de tout votre dos

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Tenez 30 secondes et ensuite essayez cette position :

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Tenez pendant 10 secondes de chaque côté.

N’hésitez pas à nous dire si cela soulage votre mal de dos (après plusieurs semaines d’étirements bien sûr…) !

– See more at: http://sain-et-naturel.com/7-etirements-en-7-minutes-pour-soulager-votre-douleur-au-bas-du-dos.html#sthash.iJt1uBVP.qMyc0Vi5.dpuf

Petit exercice tonifiant : la planche

Le but de l’exercice est de « flotter » au-dessus du sol au moins une fois par jour pendant plusieurs minutes, en vous appuyant uniquement sur les mains et les pieds. Bien sûr, ce n’est pas une tâche facile de rester dans une telle position même 2 minutes. À ce moment, de nombreux muscles ont activés. Mais grâce à cet exercice, vous aurez un dos fort, des fesses fermes sans cellulite, des jambes galbées, un ventre plat et de belles mains.

Comment faire la « planche » :

La « planche » est un exercice statique. Il ne nécessite aucun mouvement, il est donc important de bien placer le corps.

Allongez-vous sur le sol, sur le ventre. Pliez vos coudes à 90 degrés et mettez-vous sur vos avants-bras. Le corps doit former une ligne droite de la tête aux talons. Tenez-vous uniquement sur vos avants-bras et sur vos doigts de pieds. Les coudes doivent être directement sous vos épaules. Gardez votre corps aussi plat que possible, contractez les abdominaux et restez contracté.

Pieds: Assemblez-les. Il sera difficile de maintenir l’équilibre qui augmentera la pression sur les muscles abdominaux.

Jambes: Elles doivent être droites et serrées, sinon, la pression dans le muscle droit de l’abdomen, sera aussi diminuée.

Fesses : Contractez et ne relâchez pas jusqu’à la fin de l’exercice, car cela augmente l’activation de tous les muscles du bas du torse.

Bas du dos : Le moment le plus important. Pour la bonne exécution de l’exercice, le bas du dos doit être complètement plat.

Estomac : Rentrez bien le ventre. Pendant l’exercice ne relâchez pas, mais ne retenez pas votre souffle.

Coudes : Pour éviter un charge inutile sur vos épaules, mettez directement vos coudes en dessous des articulations des épaules.

Maintenez cette position aussi longtemps que vous le pouvez. Pour commencer, 10 secondes suffisent. En règle générale, les gens tiennent entre 10 secondes et 2 minutes. Après une pause de deux minutes, répétez l’exercice. 5 répétitions suffisent. Si vous êtes un débutant, n’essayez pas de battre un record, commencez doucement.

Il est très important de faire cet exercice tous les jours, de préférence au même moment. (Source : http://www.espritsciencemetaphysiques.com/)

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Sylvothérapie : la méthode

Voici comment procéder :

1.Trouvez un parc tranquille, une forêt voire une zone boisée.

2.Promenez-vous parmi les arbres jusqu’à ce que vous vous sentiez à l’aise en leur présence.

3.Ressentez les différentes textures d’écorce avec les paumes de vos mains.

4.Sentir le parfum divers des arbres que vous rencontrez .

5.Absorber leurs énergies en regardant vers le haut en suivant des yeux leurs hautes branches tentaculaires.

6.Trouver l’arbre parfait qui s’adapte à votre humeur. Fiez vous à vos sensation, vous saurez le reconnaître.

7. Vertical Arbre Hug: Entourez le tronc avec vos bras tout en appuyant doucement votre joue sur ce même tronc en faisant attention à ne pas griffer votre visage. Serrez fermement. Soupirer profondément. Ne formez plus qu’un avec votre arbre .

8. Full Body Arbre Hug: Asseyez-vous sur le sol entourer avec vos jambes la base de l’arbre et en même temps l’enlacer (avec vos bras).

9. Up in the Air Arbre Hug: grimpez à un arbre. Asseyez-vous sur une solide branche et chevauchez la avec vos jambes. Penchez-vous et placez votre ventre contre elle tout en enveloppant de vos bras. A faire si vous n’avez pas le vertige et que vous n’ayez pas peur de redescendre de l’arbre choisi.

Arbre par Sylfaenne

Conseils:

1.N’hésitez pas à embrasser plus d’un arbre si vous en prend l’envie. Par ailleurs, d’autres arbres pourraient être jaloux.

2.Vous pouvez, récupérez une feuille ou tout autre élément végétal, minéral tombé de l’arbre pour vous en souvenir quand vous êtes revenu à la maison. Ce n’est pas nécessaire si votre arbre se trouve dans le jardin.

3.Assurez-vous de revenir chaque saison pour visiter votre arbre. Et ne pas avoir peur de parler aux arbres car ils sont de bons auditeurs.
(Ne le faites pas en présence d’autres personnes, on pourrait vous prendre pour une folle)

La sylvothérapie : forêt quand je te tiens…

La forêt a différentes fonctions : sociales, symboliques et culturelles

Les forêts françaises sont des lieux privilégiés de loisirs, de détente, de tourisme, de découverte de la faune et de la flore et des paysages. Chaque année, les forêts françaises reçoivent des centaines de millions de visites. La forêt rend de nombreux services à la société, de nature écologique et sociale. Elle est , par exemple à la fois un lieu de détente sûr et un lieu de protection des espèces. Ces fonctions, qui semblent aller de soi, nécessitent en fait l’intervention des forestiers (ouverture, sécurisation des chemins, nettoyage… ). Le promeneur en forêt ne doit pas oublier que toute forêt a un propriétaire, privé ou public. Lorsque on se promène en forêt, on se promène par conséquent chez quelqu’un ! Le promeneur doit en tenir compte et respecter ces lieux. L’accueil du public est la règle en forêt publique mais également en forêt privée. Près de neuf propriétaires français sur dix laissent l’accès libre à leurs bois.

La forêt des mythes, des légendes et de l’apprentissage.

Il y a 8 000 ans à peu près qu’avec l’aide du feu, nos ancêtres ont commencé à déforester l’hémisphère nord (en commençant par la Chine) néenmoins la forêt est restée présente dans de nombreux contes, mythes et légendes, dans presque l’ensemble des civilisations.

La valeur spirituelle et culturelle de la forêt réelle ou mythique n’est pas contestée. Le nom de Brocéliande en évoque toujours les druides et la magie. Nemeton était le mot celte qui signifiait à la fois sanctuaire, et forêt. Bien après qu’on eut oublié la forêt de Dodone des Grecs, on continue de comparer les piliers des cathédrales gothiques aux troncs d’une forêt dont les branches seraient les arcs qui soutiennent la voute. Au siècle dernier, de nombreux bûcherons allemands murmuraient une petite prière d’excuse à l’arbre qu’ils allaient couper. En Inde, les sannyâsa se retirent et se recueillent en forêt, comme le faisaient certains ermites européens. En Chine, les sommets boisés abritaient presque toujours un temple. Au Japon, la forêt que reflètent ou symbolisent en miniature certains jardins est sacrée, comme l’indique le Torii qui marque quelquefois son entrée, comme celle d’un temple. L’arbre de vie est omniprésent dans les mythes fondateurs des pays forestiers, mais également des pays déforestés, avec un arbre de la connaissance à connotation ambiguë dans la bible.

La forêt est fréquemment symboliquement interprétée comme reliant ciel et terre, par les branches, les troncs et ses racines.

La forêt est aussi le domaine de l’Homme sauvage, présent dans de nombreux mythes d’Europe de l’Ouest ou d’Asie ; l’homme sauvage qui est comme l’arbre présent dans l’héraldique européenne La forêt fait aussi peur ; lieu de Nature où on se perd, lieu où on perd les enfants, où on rencontre le loup, où des dieux, les esprits et les animaux sauvages vivent, où la nuit se fait plus noire, dernier refuge des loups et des ours pourchassés. C’est le lieu où les hors-la-loi, bons (Robin des Bois) ou méchants, se cachaient, quoique les forêts soient quelquefois exclusivement réservées aux chasses royales.

En Europe, à partir du siècle des lumières et du modèle royal français, on s’est employé à les humaniser, à les nommer ainsi qu’à les fragmenter pour mieux les maîtriser en les quadrillant d’allées et de layons, puis on les a plantées et «rationnellement» gérées.

C’est localement un lieu de mémoire avec les forêts royales, la forêt de guerre.

C’est enfin et en particulier le lieu de vie des peuples de la forêt, amérindiens, africains, et d’Asie du sud-est surtout, à l’endroit où ils ont survécu. Lieu séculaire de l’initiation, refuge des esprits, lieu de vie et d’aventure pour de nombreux peuples… lieu aménitaire de détente et de découverte de la nature pour d’autres, la forêt s’est vu consacrée pour toutes ces fonctions par certaines lois nationales et par l’écosociolabel FSC.

La plupart des populations et des élus se disent particulièrement attachés à l’idée de protection d’arbres remarquables, de la forêt et/ou de forêt qui protège, pour des raisons énormément plus larges que pour les services qu’elle rend comme espace de détente et de loisirs ou comme lieu de cueillette familiale de fruits et champignons.

Partout dans le monde, on repère ou classe des arbres parce que vénérables et remarquables ou pour leur intérêt paysager ou écologique ou de protection. Il devient délicat de gérer les forêts seulement pour la coupe du bois. Pour les artistes et les touristes, comme pour les scientifiques et les industriels, elles recèlent des trésors qu’il convient de léguer aux générations futures.

Un quart de la France vit à l’ombre des arbres. Certains sont millénaires et ont connu la Gaule chevelue, les cultes anciens. Citadins et ruraux souhaitent la conservation d’un nombre significatif de vieux arbres. La première réserve de la forêt de Fontainebleau a été demandée par des artistes, et non par des forestiers.

Forêt et santé
Très tôt, certains arbres ont été connus assainir l’air (sapin, épicéa, pin sylvestre, eucalyptus plantés autour des hôpitaux et des lieux de cure), ou au contraire, plus rarement le corrompre (ne pas dormir sous un noyer). La marche en forêt était recommandée, et des parcours-santé y sont toujours souvent installés, de même que dans les parcs urbains boisés.

Les forêts jouent un rôle majeur en matière d’épuration physique et physicochimique, et certainement biologique de l’air et de l’eau. Les produits de la forêt et l’ensemble des parties des arbres ont été utilisés pour produire des médicaments et de nombreuses médecines respectant les traditions.
Une sylvothérapie et des cures sylvatiques ont été développée dans certains pays au 19e et début du XXe siècle pour faire profiter certains malades (tuberculeux surtout) de l’air forestier enrichi en oxygène (trois fois plus d’oxygène produit par la forêt tempérée qu’en prairie[21]), en Ozone (surtout en bord de mer et dans les forêts de résineux) et en phytoncides (molécules connues bactéricides et fongicides, dont terpènes) et de la pureté de l’air. On a récemment montré que l’activité biochimique est bien plus développée dans la canopée que dans la strate herbacée.
(source : http://www.sylviculture.wikibis.com/foret.php)

Nouvelle image

Il est tout naturel, au vu de ce que vous venez de lire que les bienfaits de la sylvothérapie sont incontestables.

La sylvothérapie (du latin silva qui signifie bois, forêt) ou ‘tree hugging‘ (littéralement « embrasser les arbres ») repose sur l’idée, corroborée par des tests scientifiques, que la proximité physique ou mieux encore, que le contact avec les arbres peut apporter de meilleures sensations de bien-être psycho-physique, grâce à l’énergie transmise à notre organisme par ces grandes plantes. Selon certaines études, il suffit de s’adosser à un arbre, en appuyant notre main droite sur notre estomac et notre main gauche sur le dos pendant au moins 20 secondes pour ‘capturer’ les vertus bénéfiques de l’arbre choisi.
Les enfants seraient particulièrement sensibles à la proximité des arbres, d’où des répercussions positives sur leur fonctionnement cognitif et sur leur capacité à jouer de manière créative lorsqu’ils se retrouvent dans des espaces naturels. Il semblerait que les petits souffrant de déficit d’attention se calment et augmentent leur seuil de concertation au contact des arbres.
Les Celtes attribuaient à chaque arbre une vertu particulière. Ainsi, le bouleau était le symbole de la renaissance et de la pureté. Le frêne était considéré comme l’arbre de la vie et de l’initiation, tandis que l’aubépine permettait de faire un voyage intérieur et d’avoir de l’intuition.
L’aulne donnait le pouvoir de connaître le futur ; le sorbier sauvage initiait à la magie tout en protégeant des influences négatives. Le saule symbolisait la lune et donc la femme. Le noisetier confèrerait la sagesse, donc la vie.
Le houx protégeait des ennemis et était de bon augure (d’où la symbolique du baiser sous le houx au moment du Nouvel An) tandis que le lierre indiquait les ressources intérieures, favorisant la recherche intérieure.
Enfin, le chêne était l’image de la force et de la capacité à vaincre ; le jonc incarnait les forces externes devant lesquelles il fallait se soumettre.

Vivent les balades en forêt !

La Marche afghane : exercices sur chemins et terrains montants

p1012036.jpgVoici une variante de l’exercice de base :

La pratique :

– J’inspire par le nez sur les 3 premiers pas [3 inspirations]
– J’expire aussitôt par le nez sur les 3 pas suivants [3 expirations]

Et je recommence 3 inspirations / 3 expirations : 1,2,3 j’inspire / 1,2,3 j’expire

Si le chemin est beaucoup plus pentu, accélerer le rythme respiratoire en 2 / 2
Ce qui donne : 1,2 j’inspire / 1,2 j’expire

Ce qui est difficile c’est de changer de rythme respiratoire selon le dénivelé du terrain, il est important d’acquérir d’abord « la technique du terrain plat » avant de se lancer dans les « dénivelés » et pour une longue balade…

La Marche afghane : exercice de base sur terrain plat

Cette marche quand elle est correctement effectuée permet de trouver une vitalité accrue, un sommeil réparateur, un bien-être corporel, une résistance nouvelle et la paix intérieure (et en plus une réduction et élimination des graisses, hi, hi, hi) C’est méditatif, ça vide complètement la tête car on ne pense qu’au comptage…

Inutile de vous dire qu’il faut être extrêmement concentré et motivé pour débuter cette marche mais une fois que l’on a compris le « truc » on ne peut sans passer.

Exercice de base :

Il faut commencer sur une distance courte (200 mètres) avec une vitesse moyenne de 4 à 5 kilomètres par heure, en gros vous ne marchez ni trop vite, ni trop lentement.

ATTENTION on INSPIRE et EXPIRE par le NEZ, on regarde à quelques mètres devant soi, le dos droit mais la colonne vertébrale souple. Inutile d’être crispé…

– je fais 3 pas et j’inspire sur ces 3 pas en commencant par le pied gauche sur lequel je commence à inspirer [1,2,3 j’inspire]
– Sur le 4ème pas, je garde l’air dans mes poumons, je ne respire plus [1 je garde l’air dans mes poumons]
– Je fais 3 pas et j’expire tout de suite [1,2,3,j’expire]
– Je laisse mes poumons sans air sur le dernier pas [1 je laisse mes poumons sans air]
et je recommence sur une distance courte

Il faut nécessairement se concentrer en s’aidant du comptage jusqu’à ce que la marche et la respiration deviennent automatiques puis on augmente la longueur de marche. Dans l’idéal, il faut le faire tous les jours pendant 6 minutes…

Au bout d’une semaine, on augmente sa marche de 100 mètres chaque jour ce qui peut amener le parcours jusqu’à 1500 mètres, il faut alors compter 18 minutes environ.Ensuite, selon les capacités de chacun, on peut augmenter ce temps de marche à une demie heure.

Dès la fin du premier mois, à chaque week-end, on peut marcher une bonne heure sans s’arrêter en cours de route.

😛 je ne le savais pas mais la marche mémère du dimanche arpès-midi en famille est plus un mal qu’un bien : fatigue des articulations; tassement de la colonne vertébrale car on se cale au rythme des plus lents…A éviter soigneusement…

Je sais, je sais, qu’il faut marcher à la campagne, dans la forêt, au bord de la mer (cf. vidéo)et éviter autant que possible les endroits trop pollués pour ma part, j’ai commencé à pratiquer cette marche à la maison (autour de la table de la salle à manger), histoire de caler mon rythme respiratoire sur mes pas (et en pyjama en plus) pour travailler la technique mais je vous le déconseille, marcher c’est forcément à l’extérieur…

Bref, surtout à ne pas faire mais tout ce qui se trouve sur ce blog est testé par mes soins sauf indications contraires souvent dans des conditions extrêmes LOL

VIVRE, ESSAYER indubitablement la marche afghane :